BLUE LOCK – Épisode Nagi : Le prodige du foot débarque sur grand écran !

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Attention les fans de foot et d’anime, préparez-vous à un choc frontal ! Le film « Blue Lock – Épisode Nagi » débarque enfin dans nos salles obscures ce mercredi 3 juillet, et autant vous dire qu’il va mettre une sacrée patate dans la lucarne. Après le carton de la série animée, c’est au tour du grand écran de nous en mettre plein la vue avec ce spin-off centré sur l’énigmatique Seishiro Nagi. Alors, ce film est-il à la hauteur de nos espérances ou va-t-il finir hors-jeu ? On vous dit tout !

Un prodige nommé Nagi

Pour ceux qui auraient vécu dans une grotte ces derniers mois (ou qui préfèrent FIFA à Captain Tsubasa), petit rappel des faits : Blue Lock, c’est LE phénomène manga/anime qui a mis le feu aux pelouses en 2022. L’histoire ? Un programme ultra-sélectif pour former le meilleur attaquant du monde et enfin permettre au Japon de remporter la Coupe du Monde. Autant dire que ça bastonne sec sur le terrain !Et au milieu de cette bataille acharnée, un personnage a particulièrement marqué les esprits : Seishiro Nagi. Ce génie flegmatique du ballon rond, capable de prouesses techniques hallucinantes sans le moindre effort, a rapidement conquis les fans. Alors forcément, quand on a appris qu’un film lui serait entièrement consacré, on a tous fait la ola dans notre salon !

Une origin story qui décoiffe

« Blue Lock – Épisode Nagi » nous plonge dans le passé de notre prodige préféré, bien avant son arrivée au centre d’entraînement Blue Lock. On y découvre un Nagi lycéen, aussi doué qu’apathique, dont le seul intérêt dans la vie semble être de jouer aux jeux vidéo. Mais sa rencontre avec Reo Mikage, un élève modèle obsédé par le foot, va tout changer.Le film nous raconte comment ce duo improbable va se former et gravir les échelons du foot lycéen japonais, jusqu’à attirer l’attention du mystérieux programme Blue Lock. C’est l’occasion de voir Nagi découvrir peu à peu sa passion pour le foot et développer ses incroyables capacités.

Un régal visuel

Côté réalisation, autant vous dire que ça envoie du lourd ! Le studio 8bit (déjà aux manettes de la série) s’est surpassé pour nous offrir des scènes de match à couper le souffle. Les mouvements fluides, les effets visuels percutants, les ralentis stylisés… On en prend plein les mirettes !Mention spéciale aux séquences où Nagi entre dans sa « zone », ces moments où le temps semble se figer autour de lui et où il réalise des gestes techniques impossibles. C’est tout simplement bluffant et ça donne vraiment l’impression d’assister à la naissance d’un génie du foot.

Une bande-son qui met le feu

Si vos tympans ne vibrent pas pendant ce film, c’est que vous êtes sourds ! La bande originale, composée par Yuki Hayashi (déjà aux commandes pour la série), est un véritable uppercut sonore. Des morceaux épiques pour les moments de tension, des mélodies plus intimistes pour les scènes d’émotion… Le tout parfaitement calibré pour nous faire vivre les montagnes russes émotionnelles de Nagi.

Et que dire du générique de fin, « Effort » interprété par le groupe DISH// ? Un véritable hymne qui donne envie de se lever de son siège et de courir faire des jongles dans la salle !

Un scénario qui marque des points

Si le film mise beaucoup sur le spectacle visuel (et on ne va pas s’en plaindre), il n’en oublie pas pour autant de développer son histoire et ses personnages. On suit avec intérêt l’évolution de Nagi, ce génie blasé qui découvre peu à peu la passion et l’excitation du foot. Sa relation avec Reo, mélange d’admiration et de rivalité, est particulièrement bien écrite et donne lieu à des scènes touchantes.

Le film aborde également des thèmes plus profonds comme la pression de l’excellence, la quête de sens dans la vie ou encore la difficulté à trouver sa place. Des sujets qui parlent à tous, même à ceux qui ne sont pas fans de foot !

Quelques tacles un peu rudes

Bon, il faut bien avouer que tout n’est pas parfait dans ce film. Certains pourront reprocher un rythme parfois inégal, avec des passages un peu lents entre les scènes de match. De même, si on apprécie de voir l’évolution de Nagi, on aurait aimé en apprendre un peu plus sur son passé et les raisons de son apathie.

Enfin, les néophytes de Blue Lock risquent d’être un peu perdus par moments, notamment vers la fin du film qui fait le lien avec la série principale. Rien de rédhibitoire, mais c’est dommage de ne pas rendre le film plus accessible aux non-initiés.

Le verdict

Malgré ces quelques cartons jaunes, « Blue Lock – Épisode Nagi » marque clairement un but ! Le film réussit le pari de nous en mettre plein la vue tout en approfondissant un personnage fascinant de l’univers Blue Lock. Les fans de la série seront aux anges, et les néophytes devraient quand même passer un excellent moment devant ce spectacle visuel et sonore.

Alors, on vous conseille vivement d’aller checker ce film en salles. Avec un peu de chance, ça vous donnera peut-être envie de ressortir vos crampons du placard… ou au moins de vous replonger dans la série Blue Lock !

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